Pliantele doamnei Waldeck, 22: Iaşi, de la gară la Piaţa Unirii
"Des voitures et des tramways assurent le service entre la gare et le centre, en suivant le Boulevard Ferdinand, assez court, la rue Arcou, la rue Academiei, à pente rapide. Près de la Place de l'Union - rue Academiei - s'élève à gauche le bâtiment du Lycée National. En face, le Musée de peinture et de sculpture (Pinacothèque) édifice historique, ancien siège de l'Académie Mihaileana, fondée en 1834, qui fut la première institution scientifique de Moldavie. Ouvert les jeudis, dimanches et jours fériés, en été de 9 h à 12 h, et de 15 à 18 h, et en hiver, de 9 h à 12 h et 14 h à 16 h; toutefois, les excursionnistes peuvent le visiter les autres jours, à condition de se faire annoncer d'avance. Au rez-de-chaussée, l'Ecole des Beaux-Arts.
La grande galerie de la pinacothèque réunit la collection Las Marismas, achetée à Paris par Sofronie Varnav, et léguée à l'Etat afin d'organiser un musée des Beaux-Arts auprès de l'Académie Mihaileana. La Pinacothèque Nationale de Iassy fut inaugurée en 1860, en même temps que l'Ecole des Beaux-Arts et l'Université.
Outre la collection Varnav, la Pinacothèque possède aussi les collections de C.Dasiade, C. Negri, C.D. Stahl, Adèle Moruzi, Hasdeu, Donici, etc. La Pïnacothèque réunit aujourd'hui près de 630 œuvres d'art d'une grande valeur.
Le premier salon comprend les pièces essentielles.
Collection Sofronie Varnav: César recevant la tête de Pompée, du Caravage, la plus belle œuvre de la Pinacothèque et, peut-être, l'une des meilleures de ce maître. Judith et Holopherne, de Liberi Pietro. Phaéton conduisant le char du soleil par Eustace Lesueur. Le portrait du maréchal duc Louis de Villars (tapisserie de Gobelins). Un autoportrait de Philippe de Champaigne. Café flamand par Heemskerk Egbert. Madonne par Murillo.
Collection Costache Desiade: Vénus dormant de Boucher. Autoportrait d'Angélique Kaufmann. Portrait de Martin Luther attribué à Lucas Cranach. Le triomphe de Bacchus, d'André Voilement. La mort de Lucrèce, attribuée à Nicolas Poussin.
Collection Costache Negri: Béatrice, de Carlo Dolci. La Sainte Famille, d'Antoine Van Dyck. Les vendanges, de Leandro Bassano. La Bataille, de Bourguignon. Les marchands et Le braconnier, par Johann Horemans. Paysage, de Salvador Rosa. Le Martyre de Saint Sébastien, de Guido Reni. Vénus, de Giulio Romano. Petite fille et Enfant de Martin Quadal. Mars, Vénus et Cupidon, de Véronèse.
Le premier salon comprend les pièces essentielles.
Collection Sofronie Varnav: César recevant la tête de Pompée, du Caravage, la plus belle œuvre de la Pinacothèque et, peut-être, l'une des meilleures de ce maître. Judith et Holopherne, de Liberi Pietro. Phaéton conduisant le char du soleil par Eustace Lesueur. Le portrait du maréchal duc Louis de Villars (tapisserie de Gobelins). Un autoportrait de Philippe de Champaigne. Café flamand par Heemskerk Egbert. Madonne par Murillo.
Collection Costache Desiade: Vénus dormant de Boucher. Autoportrait d'Angélique Kaufmann. Portrait de Martin Luther attribué à Lucas Cranach. Le triomphe de Bacchus, d'André Voilement. La mort de Lucrèce, attribuée à Nicolas Poussin.
Collection Costache Negri: Béatrice, de Carlo Dolci. La Sainte Famille, d'Antoine Van Dyck. Les vendanges, de Leandro Bassano. La Bataille, de Bourguignon. Les marchands et Le braconnier, par Johann Horemans. Paysage, de Salvador Rosa. Le Martyre de Saint Sébastien, de Guido Reni. Vénus, de Giulio Romano. Petite fille et Enfant de Martin Quadal. Mars, Vénus et Cupidon, de Véronèse.
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Le deuxième salon, consacré à la peinture roumaine contemporaine, comprend des tableaux de Luchian, Petrasco, Pallady, Costin Petresco, Vermont, Octave Bancila, Artachino, Sion, Serafim, Kimon Loghi, Cécile Croutzesco-Storck, Basarab, Jiquidi, Damian Tartareano, Cosmovici, etc.
Le troisième salon, consacré à la peinture roumaine du siècle dernier, comprend des tableaux de Grigoresco, Andreesco, Aman, Lecca, Panaitesco, Verussi, Buicliu, Lemeny, Hentzia, Siller, Constantius, Nastasano, Vadouvoiou, Ghica, etc.
Le quatrième salon. On y trouve une très intéressante série de vieux portraits historiques, parmi lesquels ceux d'Andronache Donici, de Iordache Dragomir et d'un autre boyard, par Balomir; le portrait du prince Ghica et deux autres portraits d'hommes, par Levadity; le portrait de Burada et de son épouse, Marie, par Sciavoni; les portraits du Métropolite Gabriel et de Safta Cantacuzène. Dans la même salle, une série de paysages d'un intérêt documentaire parmi lesquels: La Barrière de Pacurari , par Vorobieff.
Le cinquième salon est consacré aux œuvres du peintre Stahi, portraits de ses parents, de ses contemporains illustres, une série d'autoportraits et des natures mortes.
Le salon des estampes comprend de nombreuses lithographies, des xylographies et des reproductions dont les plus intéressantes sont les lithographies et les xylographies de Stahi, Panaiteano et Costin, ainsi que quelques lithographies de Poitevin-Scheletti.
Dans le vestibule: le portrait d'Etienne le Grand, par Lecca; dix icônes par Sciavoni; deux grands portraits du peintre Schoeff, représentant le prince Stourdza et le Métropolite Veniamin Costache.
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Le sixième salon contient 74 tableaux parmi lesquels 14 de G. Asachi, 8 de Grigoresco, et des œuvres d'Alpar, Nina Arbore, Bunesco, Bancila, Baltzatu, Bacalo, Cornesco, Iser, Ghiatza, Ressu, Steriadi, Rodica Maniu, Petrasco, Soare, Sirato, Stramboulesco.
On trouve dans toutes les salles des sculptures de Carpeaux, Moreau, Balacesco, Paciurea, Spaethe, Tronesco.
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La statue de Couza Voda s'élève au milieu de la Piatza Unirii ( la Place de l'Union), où aboutit la rue Arcou. En face de cette statue, la maison où se trouvait autrefois l'auberge de Petre Bacalo, qui fut au XIXe siècle l'un des centres de la vie politique de Iassy. Les principales rues de la ville aboutissent à la place de l'Union, entourée d'immeubles de rapport."



